LTN : voilà un nouvel acronyme dans la galaxie des techniques de l'information et de la communication ! Il signifie "Low Throughput Network" et correspond à une réponse innovante pour la collecte de données en M2M. De quoi s'agit-il ?


Le machine-to-machine s'est, jusqu'à présent, construit autour de la réutilisation du réseau cellulaire (voir la page M2M et IoT). Initialement conçus pour les communications H2H (human-to-human), les réseaux cellulaires 2G, 3G et bientôt 4G sont taillés pour l'itinérance, le roaming à l'étranger, le multimedia. Très bien pour les services H2H ! Mais pour de nombreuses applications M2M, ils sont inutilement compliqués, chers et très énergivores.


Quand vous voulez surveiller le niveau des eaux usées dans un collecteur principal, est-il besoin d'avoir de la mobilité, des appels voix, des débits de plusieurs Mbps ? Là, quelques octets suffisent pour transmettre une alarme ou une valeur de mesure.

Les réseaux LTN

Dans les réseaux LTN, le lien radio est utilisé avec une bande très étroite. Les débits sont très faibles (qq. centaines de bits par seconde), mais il est possible de construire des récepteurs très sensibles à un prix très compétitif. Le bilan de liaison est excellent et permet des couvertures radio de 10 km en ville, voire 40 km en campagne avec une puissance émise de seulement 10 mW ! Avec 1000 stations de base miniature, on peut couvrir la France entière. Les coûts d'un tel réseau sont très économiques : on parle d'abonnement à partir de 2 €HT par an tout compris ...


L'avis de Kimeggi :

Cette technologie apporte une réelle innovation dans le monde du machine-to-machine. Un groupe de travail s'est constitué à l'ETSI vue de sa normalisation. Affaire à suivre !

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